50 protesters with placards including "Police everywhere, justice nowhere" protest against the Met police sexism

La police rencontrée est coupable de « blâme sur les victimes » dans des affaires d’exploitation sexuelle d’enfants

Les policiers ont décrit les enfants comme « faisant de mauvais choix » ou « se mettant en danger ».

Au lieu d’aider les enfants victimes d’exploitation criminelle et sexuelle, la police du Met a une culture « répandue » de blâme des victimes.

Une haine institutionnelle envers les gens ordinaires signifie que le Met ne protège pas les enfants vulnérables. L’Inspection de la police et des services d’incendie et de secours de Sa Majesté (HMICFRS) a déclaré que ses forces « ne se concentrent pas suffisamment » sur l’exploitation des enfants et que sa réponse à l’exploitation sexuelle et criminelle des enfants n’est « pas efficace ».

Cela s’ajoute à une série d’autres rapports qui révèlent la nature de la police et de ses agents.

Le rapport accuse le Met de ne pas comprendre efficacement « la nature et l’ampleur de l’exploitation sexuelle des enfants et de l’exploitation criminelle des enfants à Londres ».

Le HMICFRS a examiné 244 enquêtes Met et a jugé plus de la moitié comme inadéquates. Elle a constaté des retards dans la mise en œuvre des mesures, des pistes d’enquête non suivies et une mauvaise supervision.

Elle était tellement préoccupée par l’approche des flics face aux enfants disparus qu’elle a fait part de ses inquiétudes avant la fin de l’inspection.

Le rapport indique également que le fait de blâmer les victimes signifie que les risques d’exploitation sont ignorés. Il montre que « les policiers pensent que les enfants sont partiellement ou totalement responsables des abus qui leur sont arrivés ».

Sur 60 cas impliquant des enfants portés disparus, presque tous étaient connus ou soupçonnés d’être exploités sexuellement ou criminellement. Dans l’affaire 33, le langage des flics laissait entendre que les enfants disparus étaient d’une manière ou d’une autre responsables ou à blâmer.

Les policiers ont décrit les enfants comme « faisant de mauvais choix » ou « se mettant en danger ». Sur 184 enquêtes sur l’exploitation, 22 contenaient des propos accusant la victime et 100 n’avaient aucune preuve que le policier avait parlé avec l’enfant en personne.

Une jeune fille de 14 ans a été décrite comme « recherchant des relations sexuelles avec des hommes plus âgés ». Une jeune fille de 15 ans a été qualifiée de « se livrant au travail du sexe ». Et une jeune fille de 12 ans qui avait été violée a été décrite comme « sexuellement active avec des hommes plus âgés ».

Le rapport ajoute que le personnel de première ligne, les enquêteurs et les superviseurs ne comprennent pas les liens entre l’exploitation sexuelle des enfants, l’exploitation criminelle et les enfants disparus. Et « un manque constant de compréhension du risque » signifie que les cas sont souvent mal notés.

Sur 60 cas d’enfants disparus, les policiers en ont classé 38 comme étant à risque moyen au lieu de risque élevé. Le HMICFRS a noté une note comme bonne, 15 nécessitant une amélioration et 43 comme inadéquate.

Dans un cas, une jeune fille de 14 ans était connue pour être exposée à un risque d’exploitation sexuelle et impliquée dans l’approvisionnement en drogue des limites du comté, et avait disparu à plusieurs reprises.

Un officier a évalué son risque comme moyen parce que « l’absence n’est pas inhabituelle… (et elle) recherche activement des hommes plus âgés ». Et bien que son agresseur se soit décrit comme son « petit-ami » à 20 ans, les flics n’ont pas agi.

L’exploitation passe souvent inaperçue parce que les enquêteurs ne traitent que des cas isolés. Et lorsqu’un enfant est impliqué dans plusieurs enquêtes différentes, il est confié à plusieurs enquêteurs.

Les affaires ne sont pas non plus souvent suivies ou liées en raison de systèmes informatiques obsolètes et parce que des informations sont manquées et des noms sont mal orthographiés.

Dans un cas, la police a saisi 12 variantes orthographiques du même nom dans deux systèmes, et des informations telles que le handicap et l’origine ethnique sont « systématiquement absentes des rapports ».

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Il existe également des « lacunes importantes » dans les efforts visant à empêcher les disparitions d’enfants, car les agents « attendent simplement qu’ils se présentent ».

Les policiers n’ont pas les « compétences ou connaissances » nécessaires pour enquêter sur l’exploitation des enfants, ni aucune formation pour s’occuper des enfants. Au lieu de cela, ils donnent la priorité à « la probabilité d’aboutir à des poursuites judiciaires plutôt qu’à la protection des enfants ».

Le rapport formule 11 recommandations et réévaluera le Met, qui est en mesures spéciales, en juin prochain.

Des preuves accablantes montrent que les flics ne considèrent pas les enfants comme des personnes vulnérables qui ont besoin de protection. Au lieu de cela, ils les voient comme une perte de temps, dont les abus sont auto-infligés.

Même si les conclusions sont choquantes, elles ne devraient pas surprendre de la part d’une force qui s’est révélée institutionnellement misogyne, homophobe, raciste et corrompue.

  • Lire le rapport de l’Inspection de la gendarmerie et des services d’incendie et de secours de Sa Majesté ici

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