Tour d’horizon international : les troupes israéliennes lancent un raid meurtrier à Jénine

Les personnes vivant dans le camp souffrent de mauvaises conditions et d’abris insalubres

Camp de réfugiés de Jénine en Cisjordanie, Palestine

Les forces israéliennes ont tué au moins cinq Palestiniens et en ont blessé de nombreux autres lors d’un raid sur un camp de réfugiés à Jénine en Cisjordanie tôt lundi matin. Au moins une des personnes tuées était un enfant, et dix autres Palestiniens étaient dans un état critique.

Les troupes ont tiré des roquettes depuis des hélicoptères sur le camp. Au sol, les soldats ont bombardé les Palestiniens avec des grenades assourdissantes et des gaz toxiques, et ont tiré sur eux à balles réelles. Nibal Farsakh, responsable des médias et de l’information à la Société palestinienne du Croissant-Rouge, a déclaré que quatre ambulances avaient été directement visées par les forces israéliennes.

Le camp de réfugiés de Jénine a été créé en 1953, après la Nakba de 1948, lorsque l’État israélien a forcé les Palestiniens à quitter leur terre. Ceux qui vivent dans le camp souffrent de mauvaises conditions et d’abris insalubres, souvent avec de mauvais réseaux d’égouts et un accès limité à l’eau et à l’électricité. Ces conditions atroces sont le résultat direct de l’occupation.

Les Forces de défense israéliennes ont déclaré que le camp de Jénine est un « nid de frelons » rempli de terroristes et de militants palestiniens potentiels. Il a tenté de justifier son attaque contre le camp en disant que les troupes tentaient d’arrêter deux « suspects », dont le fils d’un chef du Hamas emprisonné.

Cette dernière attaque prouve que le gouvernement israélien, qui va plus loin vers la droite, multiplie les attaques contre les Palestiniens pour les chasser. Le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, a récemment appelé à « une opération à grande échelle à travers la Cisjordanie ». Il a ajouté que « le moment était venu ».


Des militants pour le climat bloquent des ports et des autoroutes en Australie

Dimanche dernier, les militants du climat du groupe environnemental Blockade Australia ont fermé les principales routes d’expédition de charbon, les ports et les principales autoroutes. Les manifestants ont pu bloquer le port de Brisbane, Melbourne et le port charbonnier de Newcastle en se suspendant à des ponts et au-dessus de structures en bambou.

Au port charbonnier de Newcastle, un militant a bloqué tous les trains transportant du charbon en grimpant au sommet d’un pont ferroviaire. Il a fallu plusieurs heures à la police pour les intercepter et les abattre. Blockade Australia a écrit sur son Twitter que les actions de ces militants étaient une « réponse coordonnée à la destruction du climat mondial par l’Australie ».

Les manifestations sont survenues alors que l’État australien poursuivait ses tentatives de répression des manifestants pour le climat. Le parlement de la Nouvelle-Galles du Sud a adopté un amendement à la loi sur les crimes qui pourrait imposer des peines de prison pouvant aller jusqu’à deux ans et des amendes de 22 000 dollars (11 700 £) aux manifestants qui « endommagent ou perturbent » les routes principales et les installations publiques.

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