RAF Fairford during CND protest in August 2026

Le système d’IA ukrainien pourrait être utilisé pour réprimer la dissidence

RAF Fairford lors d'une manifestation du CND en août 2026

Le gouvernement d'Andy Burnham a trouvé un nouveau moyen de réprimer notre droit de manifester, en utilisant l'intelligence artificielle ukrainienne.

Lorsque Burnham s'est rendu à Kiev, la capitale ukrainienne, il a remis des plans pour l'aider à produire des missiles Storm Shadow. Et l’État britannique a à son tour eu accès à la base de données ukrainienne d’intelligence artificielle « Avengers » contenant des informations sur le champ de bataille.

L’État affirme vouloir protéger les infrastructures critiques contre les attaques d’États hostiles. Cela inclut les bases militaires, les centrales électriques, les aéroports et désormais aussi les centres de données.

Le système fonctionnera grâce à des câbles à fibres optiques enterrés qui pourront détecter les mouvements des personnes. Il sera formé à l’aide d’informations provenant d’Ukraine pour détecter les tentatives de sabotage russes.

Il pourrait tout aussi bien être utilisé pour cibler des groupes militants anti-armes ou environnementalistes. L'État ne veut pas que se reproduise l'effraction sur la base aérienne de Brize Norton qui a conduit à l'interdiction de Palestine Action en tant qu'organisation terroriste.

Et les entreprises privées pourront accéder aux données si elles sont approuvées par le ministère de la Défense.

L'une des sociétés qui mettront en œuvre cette nouvelle forme de surveillance est la société Sintela, basée à Bristol.

Sintela a également récemment entamé un partenariat avec l’administration américaine de Donald Trump pour l’aider à sévir contre les migrants en détectant les personnes tentant de traverser les frontières.

Aux États-Unis, une surveillance de masse est déjà en place. Les caméras de surveillance en troupeau, capables de traquer les individus, se répandent rapidement dans les villes américaines. Ils sont utilisés par Ice pour réprimer les migrants et ont déjà été utilisés par la police pour traquer ses partenaires et ex-partenaires.

La résistance locale a contraint 100 villes américaines à éteindre leurs caméras.

En Grande-Bretagne, le gouvernement travailliste a déjà commencé à mettre en œuvre une technologie dystopique de reconnaissance faciale, notamment dans le métro de Londres. Cette année, lors du carnaval de Notting Hill, la police métropolitaine prévoit d'intensifier son utilisation de la reconnaissance faciale. Cela permettrait de suivre et de sauvegarder les images de millions de personnes célébrant le festival multiracial.

Cela entraînera davantage d’arrestations racistes. La reconnaissance faciale pose des problèmes connus en matière de faux positifs chez les personnes à la peau plus foncée.

Nous devons résister à cette technologie dystopique et défendre le droit de manifester.

A lire également