Les antiracistes sont plus nombreux que les fascistes britanniques. Première à Manchester

Les antifascistes étaient trois fois plus nombreux que Britain First à Manchester samedi dernier.
Le groupe fasciste avait prévu de marcher depuis la gare de Piccadilly pour un rassemblement sur la place Saint-Pierre, mais il s'est heurté à une résistance importante tout au long de la journée.
En début de journée, quelque 500 antifascistes se sont rassemblés à Piccadilly Gardens, prêts à affronter le groupe de Paul Golding arrivant de l'extérieur de la ville.
Les antifascistes ont tenté de marcher vers la gare de Piccadilly, mais ont été accueillis par une police musclée.
Quelque 500 officiers ont été déployés ce jour-là dans tout le nord de l’Angleterre.
Les policiers en ont aspergé plusieurs du côté antifasciste, et on a signalé que jusqu'à 14 personnes avaient besoin de premiers soins. Mais les flics ont permis à Britain First, qui n'a jamais été plus de 350, de marcher sur la place Saint-Pierre.
Les antifascistes ne devaient pas être dissuadés et contournés les lignes de police.
Ils ont défilé dans le centre-ville, rassemblant des centaines de partisans supplémentaires.
Les Femmes contre l'extrême droite étaient en tête d'une marche militante et radicale.
Au final, plus de 1 000 antiracistes étaient là pour accueillir une frange de fascistes démoralisés sur la place Saint-Pierre.
Golding a tenté de tenir le rassemblement comme prévu, mais a été noyé par les tambours des militants palestiniens.
Les quelques fascistes qui restaient ont eu du mal à entendre un petit nombre de discours, réduits au silence par les refrains de « Bella, ciao » et « Nous sommes beaucoup, beaucoup plus nombreux que vous ».
