L'accord de cessez-le-feu n'arrête pas de se battre au Congo
La paix permettra également aux entreprises américaines de mettre la main sur plus de ressources de la région riche en minéraux
Les combats en République démocratique du Congo sont en cours, malgré le cessez-le-feu accepté au Qatar le mois dernier.
Le groupe M23 soutenu par le Rwanda a tué au moins 80 personnes dans le pays centrafricain depuis sa signature de l'accord.
La violence s'est intensifiée plus tôt cette année alors que M23 a lancé une attaque de Lightning.
M23 fait partie de l'AFC – Alliance Fleueve Congo ou Congo River Alliance. Il fonctionne avec certains des 100 groupes armés de la région, ainsi que les forces de défense rwandaises.
Un accord de paix séparé entre le Rwanda et le Congo – négocié par les États-Unis en juin – était censé voir le Rwanda retirer ses troupes.
Mais les progrès vers la mise en œuvre ont été lents.
Le Rwanda accuse les autorités congolaises de travailler avec le FDLR – une milice formée par des Hutus ethniques qui ont participé au génocide de 1994 contre les Tutsis du Rwanda.
Le groupe a également commis des atrocités dans l'est du Congo, notamment des personnes brûlantes et violantes.
Le Rwanda dit qu'il défend son territoire contre le FDLR.
L'accord sur les États-Unis appelle tous les côtés à cesser de soutenir les milices armées. Mais la paix permettra également aux entreprises américaines de mettre la main sur davantage de ressources de la région riche en minéraux.
Le pillage impérial et les actions des dirigeants locaux conduisent la violence et laissent les gens ordinaires pour en payer le prix.
